Coupe du Monde 2026 : hymne iranien hué, des opposants lancent “Plus jamais d’ayatollahs !” dans le stade.
Lors de la Coupe du Monde 2026, organisée conjointement par les États-Unis, le Mexique et le Canada, l'équipe nationale iranienne a affronté la Nouvelle-Zélande à Los Angeles. Cet événement sportif a été marqué par des tensions politiques et des manifestations de la diaspora iranienne.
\nContexte politique et tensions préalables
\nLa participation de l'Iran à ce Mondial a été précédée de débats internes. Le ministre iranien des Sports, Ahmad Donyamali, avait averti que l'équipe pourrait quitter le terrain en cas de manifestations politiques dans les stades. Il a précisé que si des slogans ou des symboles contraires au règlement étaient exhibés, le responsable de l'équipe serait tenu d'interrompre la rencontre. (goal.com)
\nDe plus, la FIFA a interdit l'entrée dans les stades du drapeau iranien d'avant la révolution de 1979, orné du lion et du soleil, souvent utilisé par les opposants au régime en place. (lequipe.fr)
\nManifestations lors du match Iran-Nouvelle-Zélande
\nAvant le coup d'envoi du match à Los Angeles, des centaines de manifestants se sont rassemblés aux abords du stade pour exprimer leur opposition au régime iranien. Certains ont brandi des drapeaux ornés du lion, symbolisant l'ancien régime impérial. Malgré l'interdiction de la FIFA, ces drapeaux ont été aperçus dans les tribunes. (estrepublicain.fr)
\nDes slogans tels que "Plus jamais d'ayatollahs !" ont été scandés par les manifestants, reflétant le mécontentement de la diaspora iranienne face au régime actuel. Cette situation a créé une atmosphère tendue, tant pour les joueurs que pour les spectateurs présents.
\nRéactions officielles et mesures prises
\nFace à ces manifestations, les autorités iraniennes ont exprimé leur mécontentement. Le ministre Donyamali a indiqué que l'équipe nationale pourrait quitter le terrain si des slogans politiques étaient scandés dans les tribunes. (goal.com)
\nDe son côté, la FIFA a réitéré son interdiction concernant les symboles politiques dans les stades, soulignant que les drapeaux, bannières ou autres affiches à connotation politique ne sont pas autorisés. (courrierinternational.com)
\nConclusion
\nLe match entre l'Iran et la Nouvelle-Zélande à Los Angeles a été le théâtre de manifestations politiques significatives, mettant en lumière les tensions entre la diaspora iranienne et le régime en place. Cet événement souligne l'importance de la diplomatie sportive et de la gestion des symboles politiques lors de compétitions internationales.
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