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La détresse des professionnels de santé atteints de Covid long : « J’ai dû abandonner ma profession »



Le désarroi des soignants diagnostiqués Covid long : « J’ai dû faire le deuil de mon métier »

Une réalité alarmante est lentement émergée au sein du corps médical : le désarroi des soignants qui, confrontésà la manifestation persistante des symptômes du Covid-19, sont contraints de renoncer à leur vocation.

Diagnostiqués « Covid long », des soignants font le deuil de leur métier

Complications respiratoires, fatigue chronique, symptômes neurologiques, le Covid long est un cauchemar qui ne se termine pas pour certains soignants. Victimes de cette forme de la maladie, ils sont contraints de suspendre, voire d’abandonner complètement, leurs fonctions.

« J’ai dû faire le deuil de mon métier », révèle Nathalie, ancienne infirmière anesthésiste. « En tant que professionnels de santé, on a toujours l’habitude de prendre soin des autres, de montrer de la force. Mais face au Covid long, on se retrouve impuissants, et cette impuissance est décuplée lorsque l’on doit renoncer à notre vocation. »

Le combat quotidien des soignants atteints de Covid long

Le Covid long ne choisit pas ses victimes. Soignants ou non, ce sont tous des individus qui, malgré leur rétablissement du Covid-19, continuent de souffrir de symptômes persistants. La fatigue, les difficultés respiratoires et les problèmes neurologiques sont parmi les plus courants.

« C’est un combat de tous les jours », souligne Marc, un médecin généraliste diagnostiqué Covid long. « Certains jours, se lever du lit est un défi. Imaginer reprendre du service dans ces conditions est, pour le moment, impensable. »

Le besoin urgent de solutions pour les soignants diagnostiqués Covid long

Face à ce problème, des voix s’élèvent pour demander une reconnaissance plus grande du Covid long et de ses impacts sur les soignants. Ces derniers ayant été en première ligne face à la pandémie, ils appellent à la mise en place de solutions concrètes pour les accompagner dans leur rétablissement et pour s’adapter à leur nouvelle réalité.

« Il nous faut du soutien et une prise en charge appropriée », confie Nathalie. « Et surtout, une reconnaissance de notre situation par l’État et nos collègues. Il ne s’agit plus seulement de notre santé, mais aussi de notre avenir professionnel. »


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