Escrime artistique : tout savoir sur cet art

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Exemple parfait de l’escrime artistique dans l'ancien temps

L’escrime est un sport de combat. Il est l’art de toucher un adversaire avec la pointe ou le touchant d’une arme sur les parties valables sans être touché. Dans cet article, nous vous emmenons à la découverte de l’escrime artistique, un sport pas comme les autres. Lisez plutôt !

Escrime artistique : en quoi consiste-t-il ?

Un duel d'escrime artistique
Duel d’escrime

L’escrime artistique est une adaptation moderne. Il regorge des éléments de l’escrime historique et des arts du spectacle. Son but primordial est de mettre en scène des combats chorégraphiés présentés en compétition. En effet, l’escrime artistique fait partie des sports artistiques et les phases d’armes sont alors intégrées dans le jeu de scène souvent avec de la musique et rarement avec du texte. On ne saurait parler de l’escrime sans avoir démontré de fond en comble sa pratique.

 

Comment se pratique l’escrime artistique ?

 

L’escrime artistique est une simulation de combat. On y retrouve les attaques simples et composées, les parades-ripostes, les parades en opposition, les déplacements linéaires etc. Mais aussi des déplacements circulaires ambidextres et à main nue. Les armes adéquates pour la pratique sont au nombres de trois : l’épée, le sabre et le fleuret. Il faut noter que les armes se sexualisent. Il y a donc l’épée féminine et masculine, le fleuret masculin et féminin et pareil pour le sabre . On note également que les épreuves sont d’ordres individuels ou par équipe. Elles sont précisément au nombre de douze. De multiples actions de ce sport sont spectaculaires et inspirées des traitées historiques comme la volte, la flanconade ou des désarmements.

 

Et contrairement à l’escrime sportive, la touche s’évite au maximum. La phase d’arme doit faire illusion et doit être crédible pour un spectateur. Et puisque les acteurs ne portent ni masque ni veste d’escrime, des techniques de sécurités doivent êtres appliquées. C’est pourquoi les phases d’armes se retravaillent à lisibilité par le public. Elles se fixent dans des chorégraphies, comme pour la danse, il n’y a que de place pour l’improvisation. De toute évidence, il est difficile d’énumérer les armes de l’escrime artistique.

 

Quid de ses armes utilisées ?

 

Généralement, l’arme se choisit en fonction du contexte de la phase d’armes. Par exemple, si le combat trouve son cadre au XVIIe siècle, la rapière aura de forte chances d’êtres utilisée. Le choix des armes peut varier. A titre illustratif, les armes classiques comme l’épée de cour, la rapière, la dague, la canne, le bâton, en passant par des armes issues des univers de fiction jusqu’à la canalisation, une tige de fer, un parapluie, un saucisson, sec ou une pôle à faire. Il est aussi possible d’intégrer du combat à main nue.

 

Généralement, malgré leur ressemblance aux originaux historiques. Les armes sont des reproductions adaptées à l’utilisation en spectacle. Très souvent, elles s’allègent et se neutralisent. Le fil de la lame n’est plus tranchant et la pointe arrondie, ce qui ne les rend pas inoffensives. Aussi, faut-il  répéter que  la meilleure façon d’éviter des accidents est une bonne maîtrise de l’arme et un travail approfondi des techniques et des notions de sécurité.

 

La statut de l’escrime artistique

 

Pour acquérir les connaissances dans ce sport notamment en France, l’enseignement ne peut se faire que par des titulaires des brevets d’Etat 1er et 2e degré d’escrime sportive. D’autres formes telles qu’artistiques, historique, médiévale, n’ont pas leur place dans les textes. Un module consacré à l’escrime artistique était pendant quelques années obligatoire dans le cursus de formation des maîtres. Au changement de la formation des entraîneurs d’escrime, le molécule disparaît.

 

Dans les pays anglophones, plusieurs associations, comme le British Academy of stage and screen combat, Fight Director Canada ou encore la Society of American Fight Director proposent des formation professionnelles en escrime de spectacle accessibles aussi pour les amateurs. L’Académie internationale basée en Allemagne reconnaît ces formations. Laquelle académie propose quant à elle depuis quelques années, une formation avec le titre de maître d’armes d’escrimes de spectacles. Il n’existe donc pas un terme officiel pour designer le pratiquant et celui qui revient est : «Bretteur» celui qui aime se battre.

 

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